Extrait #2 du roman « Les traducteurs de rêves »

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« […] — Ton pouvoir, il marche vraiment à chaque fois ? lança Lewis en allumant une deuxième cigarette.
— Mon pouvoir ?
— Oui, savoir si un manuscrit va marcher ou non. C’est un pouvoir.
— J’appelle plutôt cela une faculté particulière. Oui, mes prémonitions se vérifient à chaque fois.
Lewis fixa George Chronos. Le vieil homme l’invita alors à lui demander les détails qu’il semblait brûler d’envie de connaître. Sa mystérieuse aptitude fascinait Lewis. Il ne pouvait s’expliquer pourquoi, mais elle lui faisait considérer le vieil horloger avec un mélange de respect et de crainte et il s’en voulait de le traiter avec si peu d’égards. Mais maintenant, le mal était fait, il ne pouvait plus revenir en arrière.
— Comment tu « sais » ? Comment ça se passe ?
— Moi-même, monsieur Rabbit, j’ai du mal à l’expliquer. Je touche le manuscrit et sans rien faire de particulier, je vois apparaître devant mes yeux des mots, des scènes, des chiffres colorés. Parfois, j’entends des voix, des sons qui me donnent la réponse que recherche l’auteur venu me consulter. Je ne contrôle pas ce processus. Les informations viennent à moi, puis disparaissent. Cette faculté ne se limite pas qu’aux manuscrits, elle est bien plus complexe.
— Vraiment ? Et tu es capable de le faire depuis toujours ? demanda Lewis, captivé.
Cette question fut l’occasion pour George Chronos de se remémorer son enfance et sa première expérience de « devin ». Il repensa à ce soir de réveillon de Noël, le premier passé à Édimbourg, en Écosse, alors que toute sa famille et lui venaient de quitter Athènes quelques mois auparavant, à la recherche d’une vie meilleure. En compagnie de ses deux frères aînés et de sa jeune sœur, il s’était précipité au pied du sapin où étaient rassemblés de nombreux cadeaux enveloppés dans des emballages brillants multicolores. La maison embaumait le parfum des biscuits à la cannelle, tout juste sortis du four par sa mère, mêlé à l’odeur fraîche du sapin et à celle du bois crépitant dans la cheminée. Alors qu’il racontait ce souvenir à Lewis, un étrange phénomène se produisit. Le jeune auteur parvint à sentir les odeurs décrites par le vieil homme, à entendre les cris de joie du petit George, de ses deux frères et de sa sœur. Plus incroyable encore, il eut l’impression d’assister à la scène comme s’il y était, comme si le sous-sol du Maître du Temps s’était transformé soudain en la maison écossaise où vivait Chronos en 1951. À cet instant, la voix de l’horloger s’éloigna progressivement. Lewis vit alors de ses propres yeux le petit George aller de cadeau en cadeau, posant simplement la main sur chaque boîte avant d’en annoncer le contenu, sous les yeux médusés des membres de sa famille. Il n’avait commis aucune erreur. Lors de l’ouverture des paquets, chacun y avait trouvé ce que le garçonnet avait annoncé. Pourtant, ses parents avaient acheté tous ces cadeaux alors qu’il était à l’école. Les emballages étaient solidement fermés, il ne pouvait donc avoir vu ce qu’ils contenaient. Ils s’amusèrent alors à faire passer une sorte de test à leur fils. Chaque membre de la famille fut chargé d’écrire quelques phrases au hasard sur un morceau de papier et de le glisser dans une enveloppe neutre cachetée. Devant leurs yeux ébahis, George parvint à retrouver l’auteur de chaque petit mot et à en narrer le contenu avec précision, simplement en tenant les enveloppes entre ses mains. Les Chronos furent alors dans l’obligation d’admettre que, du haut de ses 7 ans, George avait reçu un incroyable don. Son père, un homme sage, comprit que cette faculté si rare et précieuse attiserait sans doute les convoitises. […] »

Roman court format ebook, disponible sur de nombreuses plateformes (Amazon, Nolim Store, Decitre, Librairie Dialogues...etc…  et prochainement sur le site des éditions L’ivre-Book).

Résumé : « Lewis Rabbit rêve de devenir un auteur connu et respecté de ses pairs afin d’en finir avec la série d’échecs qui ont émaillé sa vie. Mais le jeune homme au tempérament violent et tourmenté ne possède aucune des qualités pour y parvenir. Après avoir appris que George Chronos, un horloger d’Édimbourg, aurait le pouvoir de prédire le succès ou l’échec d’un roman rien qu’en le touchant, il décide de se rendre dans sa boutique. Il en est persuadé, le vieil homme l’aidera à écrire le best-seller qui le rendra riche et célèbre, même s’il doit employer la force pour l’y contraindre. Les pouvoirs de Chronos vont dépasser ses espérances et l’entraîner malgré lui dans un univers étrange où se mêleront ses hallucinations et de douloureux souvenirs d’enfance. »

2,99 €, sans DRM.

Publié aux Editions L’ivre-Book.

Extrait #1 du roman « Les traducteurs de rêves »

Mon roman fantastique « Les traducteurs de rêves » (éditions L’ivre-Book) est sorti le 10 juin. En voici un premier extrait, issu du chapitre 1.

 » […] L’horloger l’accueillit en souriant. Une atmosphère particulière régnait dans ce magasin où l’odeur du bois et le tic-tac des horloges avaient un effet quasi hypnotique. Le vieil homme retira la loupe vissée sur son œil gauche et posa délicatement sur le comptoir la montre qu’il réparait. Il chaussa de petites lunettes rondes aux fines montures dorées puis se dirigea lentement vers Rabbit.
— Que puis-je pour vous, monsieur ? demanda-t-il avec un léger accent grec.
— Je… je suis venu pour savoir si vous pouviez réparer une vieille montre, hésita Lewis. Elle est cassée depuis longtemps.

Georges Chronos la saisit et ferma les yeux après l’avoir glissée entre les paumes de ses mains. Il demeura silencieux durant une trentaine de secondes et l’observa ensuite à l’aide de sa loupe.
— C’est un très bel objet, monsieur.
— Elle appartenait à mon grand-père.
— Ce n’est pas cette montre qui vous a amené ici, n’est-ce pas ?
— Comment le savez-vous ?
— Je le sais, monsieur, c’est tout, répliqua simplement le vieil homme. Est-ce que je peux voir l’enveloppe, s’il vous plaît ? demanda-t-il en désignant celle que Rabbit dissimulait maladroitement sous son blouson.
Le jeune auteur la lui tendit, le cœur battant. Le libraire n’avait pas menti. Il restait maintenant à déterminer si le vieil horloger avait autant de talent qu’on le prétendait. L’homme saisit l’enveloppe, la posa sur son comptoir et plaça délicatement ses mains dessus. Il ferma les yeux et les rouvrit presque aussitôt.
— Non, personne n’acceptera de publier ce roman. J’en suis sincèrement navré, ajouta Chronos.
— Quoi ? Comment vous pouvez le savoir ? Vous ne l’avez même pas lu, pesta Rabbit, offensé.
— Si vous êtes ici, vous savez que je n’en ai pas besoin.
— Qu’est-ce que je dois faire pour l’améliorer ?
— Je ne sais pas, monsieur, je ne suis pas écrivain. La seule chose que je peux vous dire est qu’il ne sera pas publié tel qu’il est. Croyez-moi, je le regrette, mais je ne peux rien y faire.
— Vous vous trompez, j’en suis certain, lança l’auteur, furieux.
— Au fond de vous, vous savez que non, monsieur, répliqua calmement l’horloger.
— Quoi, vous ne vous trompez jamais ?
— Non, jamais.
— Aidez-moi à le corriger, alors, implora Rabbit. Je vous donnerai de l’argent.
— Je vous l’ai dit, monsieur, je ne suis pas auteur, même si j’aurais adoré exercer ce métier. Je ne sais pas comment m’y prendre pour rendre votre histoire plus intéressante.
D’un geste brusque, Lewis Rabbit arracha les documents des mains de George Chronos, récupéra sa montre et quitta la boutique en claquant la porte. L’enseigne trembla sous le choc mais resta solidement fixée au mur. Ce n’était pas la première fois qu’un auteur mécontent fermait violemment la porte en sortant, ce ne serait sans doute pas la dernière. Chronos haussa les épaules et reprit son minutieux travail.
— À plus tard, monsieur Rabbit, murmura-t-il tout en ouvrant le cadran d’une vieille horloge aux rouages figés par la rouille.
Lewis ne rentra pas immédiatement chez lui. Fou de rage, il préféra d’abord se calmer afin de ne pas avoir la tentation de tout casser dans son appartement, comme il l’avait déjà fait à plusieurs reprises après avoir reçu des réponses négatives au sujet de ses précédents romans. […] »

Roman court format ebook, disponible sur de nombreuses plateformes (Amazon, Nolim Store, Decitre, Librairie Dialogues...etc…  et prochainement sur le site des éditions L’ivre-Book).

Résumé : « Lewis Rabbit rêve de devenir un auteur connu et respecté de ses pairs afin d’en finir avec la série d’échecs qui ont émaillé sa vie. Mais le jeune homme au tempérament violent et tourmenté ne possède aucune des qualités pour y parvenir. Après avoir appris que George Chronos, un horloger d’Édimbourg, aurait le pouvoir de prédire le succès ou l’échec d’un roman rien qu’en le touchant, il décide de se rendre dans sa boutique. Il en est persuadé, le vieil homme l’aidera à écrire le best-seller qui le rendra riche et célèbre, même s’il doit employer la force pour l’y contraindre. Les pouvoirs de Chronos vont dépasser ses espérances et l’entraîner malgré lui dans un univers étrange où se mêleront ses hallucinations et de douloureux souvenirs d’enfance. »

2,99 €, sans DRM.

Première chronique de mon roman « Les Traducteurs de rêves » – Via OmbreBones

Les traducteurs de rêves est un roman court fantastique publié aux éditions l’Ivre-Book en format numérique, au prix de 2.99 euros. Vous pouvez également le retrouver sur toutes les plateformes numériques, dont Amazon. Ce n’est pas le premier ouvrage de Gaëlle Dupille mais c’est celui avec lequel je la découvre. Et quelle découverte ! Les […]

via Les traducteurs de rêves – Gaëlle Dupille — OmbreBones

Extrait de cette chronique : « […]Les traducteurs de rêves, c’est avant tout un conte, certes un peu macabre, mais surtout philosophique, sur la nature de l’écrivain. Une réflexion philosophique, donc, parsemée de conseils à l’attention non seulement des jeunes auteurs mais aussi des plus vieux ou des plus aguerris, parce qu’ils ne manqueront pas de provoquer une réflexion bienvenue. Pourquoi écrit-on? Comment s’y prendre? Qu’est-ce qui fera, ou non, le succès d’un ouvrage? Doit-on se prostituer pour le succès en ajoutant à notre histoire des éléments « à la mode » ? Toutes ces questions, Gaëlle y répond avec justesse à travers l’aventure de ses deux personnages principaux. […] »

Sortie du roman « Les traducteurs de rêves » le 10 juin

Le samedi 10 juin sortira « Les traducteurs de rêves » (éditions L’ivre-Book),  qui est mon nouveau roman fantastique.

Voici son résumé : « Lewis Rabbit rêve de devenir un auteur connu et respecté de ses pairs afin d’en finir avec la série d’échecs qui ont émaillé sa vie. Mais le jeune homme au tempérament violent et tourmenté ne possède aucune des qualités pour y parvenir. Après avoir appris que George Chronos, un horloger d’Édimbourg, aurait le pouvoir de prédire le succès ou l’échec d’un roman rien qu’en le touchant, il décide de se rendre dans sa boutique. Il en est persuadé, le vieil homme l’aidera à écrire le best-seller qui le rendra riche et célèbre, même s’il doit employer la force pour l’y contraindre. Les pouvoirs de Chronos vont dépasser ses espérances et l’entraîner malgré lui dans un univers étrange où se mêleront ses hallucinations et de douloureux souvenirs d’enfance. »

Ce roman -disponible exclusivement en format numérique- est en précommande sur Amazon et sera disponible dès le 10 juin sur de nombreuses plateformes, dont le site de son éditeur

Je tiens à remercier :

  • Frédéric et Céline pour leur travail de relecture/correction de ce roman ;
  • Mes super bêta-lecteurs : Pascaline, Sylvain, Chantal et Cécile D. ;
  • Lilian Rochaud, mon éditeur, pour la confiance qu’il me témoigne à nouveau en publiant cet ouvrage. 🙂

Sauvons les Editions Voyel — via Le monde de Zordar

En grande difficulté depuis quelques mois à cause de librairies indélicates et d’un distributeur borné et gourmand,pour rester poli, les éditions Voyel lancent un appel au secours. L’affaire est bien résumée sur leur site. Il y a quelques années, Lokomodo, un autre distributeur-arnaqueur, avait déjà eu la peau de maisons d’éditions de l’imaginaire. A chaque fois […]

via Sauvons les Editions Voyel — Le monde de Zordar

Interview d’André Lejeune – Paroles d’éditeurs

Je suis très heureuse d’accueillir aujourd’hui l’éditeur québécois André Lejeune dans cette nouvelle interview de Paroles d’éditeurs. Il y explique notamment la génèse du fanzine Horrifique.

 

 

 

 

 

 

Qui es-tu, André Lejeune ?

Je suis l’éditeur d’Horrifique. Horrifique est le plus vieux fanzine au Canada. 120 numéros ! J’ai édité une série de fanzines consacrés au mythe de Cthulhu : Cauchemars d’Arkham, Horreurs de Dunwich et Archives de Kadath. En fait, les premiers fanzines cthulhiens au Canada. De quoi être fier de mes bébés… Bref, je suis un passionné de l’horreur.

 

 

Est-ce que tu te souviens du moment précis où tu as décidé de créer ton fanzine ? 

Oh oui je m’en souviens très bien. À une époque où on ne savait pas ce que c’était Internet, ni le courriel, ni les réseaux sociaux….

J’ai connu le monde du fanzine par correspondance française. Le fanzine en question était Courrier d’Arkham. J’ai d’ailleurs participé au fanzine, pas par des textes, mais en partageant de l’informations sur le mythe de Cthulhu. Dans une rubrique de ce fanzine, on y parlait du fanzine québécois Tempstôt, édité par Christian Martin. Immédiatement, je lui ai écrit pour me commander des numéros. Pour le Courrier d’Arkham, il ne devait se faire que 5 numéros. Je trouvais triste que ça se termine si rapidement. Étant un grand passionné de Lovecraft et son oeuvre, je demandais à Christian Martin, comment créer un fanzine. Je voulais faire une suite au Courrier d’Arkham pour faire 5 numéros et passer le flambeau à un autre éditeur ainsi de suite. Étant donné que j’étais (je le suis toujours) un fan d’horreur, je voulais créer un fanzine sur l’horreur, mais sans limite de numéro. C’est alors que je pris la décision de créer Horrifique. Mais l’idée d’un fanzine sur le mythe de Cthulhu me trottait toujours dans la tête durant toutes ces années derrière Horrifique pour finalement prendre vie 10 ans après en créant pas un, mais trois fanzines lovecraftiens! Malheureusement j’ai dû cesser mes publications lovecraftiennes faute de matériel, sinon, les fanzines existeraient encore… J’ai débuté par recevoir les textes par correspondance…. Aujourd’hui avec Internet, c’est tellement plus simple et vite…  Au début d’Horrifique, j’en publiais 6 par année. Plus tard, 4 numéros. Par la suite j’ai passé irrégulier, ce qui veut dire que je publiais un minimum entre 4 à 8. Et Horrifique est devenu anormal avec le temps…. La dernière année j’ai publié 17 numéros en un an… Chose à ne jamais faire…. J’ai pris un break d’un an et quelques mois, et aujourd’hui je recommence mon fanzine.

 

Est-ce que le monde littéraire est tel que tu l’avais imaginé ?

À vrai dire, je n’imaginais rien du tout. Je ne m’en faisais aucune idée. Mon petit côté naïf à moi…

 

Quelle est ta plus grande satisfaction à propos d’Horrifique ?

D’être le plus vieux fanzine au Canada. D’avoir publié des auteurs inconnus du public qui maintenant sont devenus professionnels. J’ai publié plus de 300 nouvelles…. Quel fanzine peut s’en vanter?

 

 

Quel est l’aspect de ton métier le moins « réjouissant », selon toi ?

Le manque d’abonnés qui ne se manifestent pas comme je voudrais. C’est d’ailleurs le problème principal qu’un fanzine disparait rapidement  avec seulement quelques numéros… Aujourd’hui, avec Internet, ce problème est résolu et beaucoup moins cher qu’une version papier. Ça évite aussi les frais postaux dispendieux. Il n’y a que les fous qui publient en version papier en 2017 !

Il a aussi l’impatience des auteurs qui me met beaucoup de pression sur le dos. Je ne sais pas si ces le cas pour les autres éditeurs?

 

Es-tu aussi auteur ? 

Je ne suis pas auteur de nouvelles, il a déjà assez d’écrivains comme cela sur le marché… Et je n’ai pas la patience, ni le temps pour écrire. Bref, j’ai écrit des trucs dans Horrifique, mais sous divers pseudonymes. Je préfère lire les autres que moi-même.

 

Quels sont tes projets pour l’année ?

À vrai dire, j’ai pas vraiment de projet en tant que tel. J’ai perdu un an de passion que j’essaie de récupérer avec le temps. Est-ce possible ? On verra.

 

Où peut-on se procurer Horrifique au Québec et en Europe ?

Par correspondance seulement. Il fut une époque à mes débuts que des bibliothèques de ma région s’abonnaient, mais ce fut de courte durée. La raison était que le contenu ne convenait pas aux lecteurs.… Tellement stupide…  J’ai réussi à convaincre un libraire d’en mettre, mais malheureureusement pour moi, c’est qu’il mettait Horrifique entre deux briques de Stephen King… J’ai jamais pu en vendre, hélas… Il suffit d’écrire à : fanzinehorrifique @gmail.com pour information. C’est dur d’aller chercher des abonnements du côté d’Outre-mer, car les frais postaux sont extrêmement chers. Et du côté du Québec, on a toujours boudé mon fanzine, car je n’ai pas la langue dans ma poche. J’espère que les français vont comprendre cette expression ! Ha,ha,ha !

 

Un petit mot pour conclure cette interview ? 

Un grand merci pour cette interview qui annonce mon retour dans le monde littéraire. Si tu passes au Québec, on s’appelle et on déjeune ! Merci encore !

 

Je ne manquerai pas de te prévenir lors de mon prochain voyage au Québec, ce sera un grand plaisir de t’y rencontrer ! 🙂 Merci beaucoup d’avoir accepté de répondre à mes questions, André. 

Appel à textes : Dans les villes du Futur — Via Cosmogonie d’une vie

Originally posted on Prix « écrire la ville »: En partenariat avec le Prix « Ecrire la Ville », les éditions Arkuiris lancent un nouvel appel à textes en collaboration avec le laboratoire LISST-Cieu (Université Toulouse 2 Jean Jaurès), pour une anthologie de nouvelles sur le thème : « Dans les villes du Futur ». Les villes sont des lieux…

via Appel à textes : Dans les villes du Futur — Cosmogonie d’une vie