« Awen » à 0,99 € dès demain et jusqu’au 5 août

 

La Petite OP des éditions L’ivre-Book se poursuit avec l’arrivée dès demain d’une nouvelle vague d’ebooks en promo à seulement 0,99 € !

Ma novella fantastique/horreur « Awen » fera partie de cette offre. Voisi son résumé :

« Un soir d’orage, l’écrivain Victor Simoni découvre une voiture accidentée sur la route. Son conducteur, l’auteur à succès Edgar J. Paul, est mort. Son chat, une femelle noire prénommée Awen, a survécu au choc. Vic, fan inconditionnel de Paul et amateur de félins, l’emporte avec lui et décide de l’adopter. Rapidement, l’animal révèle des aptitudes très particulières et devient la principale source d’inspiration de l’auteur, en raison de sa mystérieuse nature. Le jeune homme ignore cependant que le prix à payer pour tant de créativité peut parfois se révéler très élevé… et être synonyme de mort et d’horreur. »

Illustration réalisée par Laurent Emonet

 

De nombreux autres titres font partie de cette opération :  « Le Tueur des rails » de Sylvain Johnson, « Pearly Gates T1 » de Nicolas Pagès ou « H2NO » de Jean-Marc Renaudie, excellents romans qui séduiront les amateurs de thrillers et de SF.

Pour ma part, je devrais me laisser tenter par « Neechtàanomicon » de Manon Elisabeth d’Ombremont, « Ouroboros 2 » de Christophe Rosati, « Les nouvelles aventures de Carnacki 1 » de Frédéric Livyns et « Egon » de Callie JDeroy.

Plus d’infos sur le site des éditions L’Ivre-Book : Livre-book-63.fr

 

 

Extrait #3 du roman « Les traducteurs de rêves »

« […] Le manuscrit n’était pas très épais. Il s’agissait davantage d’une novella que d’un roman. Il fallut à peine plus d’une demi-heure à l’horloger pour le lire dans son intégralité. Lewis attendit son opinion avec anxiété. George poussa un long soupir et débuta ses commentaires.
— Ne prenez pas mal ce que je vais vous dire, monsieur Rabbit, commença-t-il. Je vais être très honnête avec vous, puisque vous me l’avez demandé. Ce roman n’est pas bon, pas bon du tout. Il y a beaucoup trop d’incohérences, de répétitions, de fautes d’orthographe. L’histoire est trop prévisible, sans le moindre rebondissement.
En entendant l’énumération des défauts de son manuscrit, Lewis fronça les sourcils. La contrariété se lut facilement sur son visage. Une petite veine sur sa tempe gauche palpita, signe de la colère qu’il essayait de dominer.
— Je vous l’ai dit, ne soyez pas offensé. Je ne suis pas auteur, mais en tant que lecteur, je n’achèterais jamais un tel livre. Cette histoire d’ancienne serveuse devenue infirmière spécialisée dans les enquêtes sur des phénomènes paranormaux durant la nuit est tout simplement grotesque. Et c’est pour cela que personne ne voudra l’éditer. Je suis sincèrement navré.
Lewis s’approcha alors de Chronos et serra violemment son cou de ses deux mains. Le vieil homme suffoqua rapidement.
— Alors tu vas me donner un coup de main pour écrire quelque chose de mieux, vieux débris.
— Ça suffit, tu vas le tuer, espèce de fou, hurla Cassie. Il a raison, ce roman est lamentable. J’ai honte d’en être l’héroïne. Je ne voulais pas te mettre en colère, alors je n’ai jamais rien dit, mais c’est la vérité.
Surpris par une telle révélation, il desserra subitement son étreinte, laissant George reprendre sa respiration. L’horloger toussa en frottant son cou.
— Cassie, je l’ai écrite pour toi cette histoire, parce que tu méritais mieux que la première vie que je t’avais inventée, expliqua Rabbit.
— Je le sais bien, mais elle est nulle. Il faut voir les choses en face.
— Tu vas m’aider à la réécrire ! ordonna à nouveau l’auteur au vieil homme.
— Je ne suis pas écrivain, je ne sais pas comment…
Rabbit ne lui laissa pas terminer sa phrase. Il saisit le sécateur rangé dans la poche de son pantalon et le brandit sous le nez de George.
— Ça te dirait d’avoir une phalange en moins, là, tout de suite ? dit-il en saisissant son auriculaire droit, légèrement déformé par l’arthrose.
Il plaça la partie coupante sous l’ongle et appuya doucement. George sentit la pression s’accentuer peu à peu sur son doigt.
— Je vais essayer, je vais essayer, répéta Chronos.
— Arrête de foutre les jetons à ce vieux, tu vas le faire clamser avant qu’il écrive ton bouquin, commenta Roscoe tout en mâchant bruyamment un chewing-gum.
Chronos tenta de se concentrer et d’oublier le bruit assourdissant des battements de son cœur. Il ne devait surtout pas montrer sa peur à Rabbit. […] »

Roman court format ebook, disponible sur de nombreuses plateformes ( Le site des éditions L’ivre-Book, Amazon, Nolim StoreDecitreLibrairie Dialogues...)

2,99 €, sans DRM.

Extrait #1 du roman « Les traducteurs de rêves »

Mon roman fantastique « Les traducteurs de rêves » (éditions L’ivre-Book) est sorti le 10 juin. En voici un premier extrait, issu du chapitre 1.

 » […] L’horloger l’accueillit en souriant. Une atmosphère particulière régnait dans ce magasin où l’odeur du bois et le tic-tac des horloges avaient un effet quasi hypnotique. Le vieil homme retira la loupe vissée sur son œil gauche et posa délicatement sur le comptoir la montre qu’il réparait. Il chaussa de petites lunettes rondes aux fines montures dorées puis se dirigea lentement vers Rabbit.
— Que puis-je pour vous, monsieur ? demanda-t-il avec un léger accent grec.
— Je… je suis venu pour savoir si vous pouviez réparer une vieille montre, hésita Lewis. Elle est cassée depuis longtemps.

Georges Chronos la saisit et ferma les yeux après l’avoir glissée entre les paumes de ses mains. Il demeura silencieux durant une trentaine de secondes et l’observa ensuite à l’aide de sa loupe.
— C’est un très bel objet, monsieur.
— Elle appartenait à mon grand-père.
— Ce n’est pas cette montre qui vous a amené ici, n’est-ce pas ?
— Comment le savez-vous ?
— Je le sais, monsieur, c’est tout, répliqua simplement le vieil homme. Est-ce que je peux voir l’enveloppe, s’il vous plaît ? demanda-t-il en désignant celle que Rabbit dissimulait maladroitement sous son blouson.
Le jeune auteur la lui tendit, le cœur battant. Le libraire n’avait pas menti. Il restait maintenant à déterminer si le vieil horloger avait autant de talent qu’on le prétendait. L’homme saisit l’enveloppe, la posa sur son comptoir et plaça délicatement ses mains dessus. Il ferma les yeux et les rouvrit presque aussitôt.
— Non, personne n’acceptera de publier ce roman. J’en suis sincèrement navré, ajouta Chronos.
— Quoi ? Comment vous pouvez le savoir ? Vous ne l’avez même pas lu, pesta Rabbit, offensé.
— Si vous êtes ici, vous savez que je n’en ai pas besoin.
— Qu’est-ce que je dois faire pour l’améliorer ?
— Je ne sais pas, monsieur, je ne suis pas écrivain. La seule chose que je peux vous dire est qu’il ne sera pas publié tel qu’il est. Croyez-moi, je le regrette, mais je ne peux rien y faire.
— Vous vous trompez, j’en suis certain, lança l’auteur, furieux.
— Au fond de vous, vous savez que non, monsieur, répliqua calmement l’horloger.
— Quoi, vous ne vous trompez jamais ?
— Non, jamais.
— Aidez-moi à le corriger, alors, implora Rabbit. Je vous donnerai de l’argent.
— Je vous l’ai dit, monsieur, je ne suis pas auteur, même si j’aurais adoré exercer ce métier. Je ne sais pas comment m’y prendre pour rendre votre histoire plus intéressante.
D’un geste brusque, Lewis Rabbit arracha les documents des mains de George Chronos, récupéra sa montre et quitta la boutique en claquant la porte. L’enseigne trembla sous le choc mais resta solidement fixée au mur. Ce n’était pas la première fois qu’un auteur mécontent fermait violemment la porte en sortant, ce ne serait sans doute pas la dernière. Chronos haussa les épaules et reprit son minutieux travail.
— À plus tard, monsieur Rabbit, murmura-t-il tout en ouvrant le cadran d’une vieille horloge aux rouages figés par la rouille.
Lewis ne rentra pas immédiatement chez lui. Fou de rage, il préféra d’abord se calmer afin de ne pas avoir la tentation de tout casser dans son appartement, comme il l’avait déjà fait à plusieurs reprises après avoir reçu des réponses négatives au sujet de ses précédents romans. […] »

Roman court format ebook, disponible sur de nombreuses plateformes (Amazon, Nolim Store, Decitre, Librairie Dialogues...etc…  et prochainement sur le site des éditions L’ivre-Book).

Résumé : « Lewis Rabbit rêve de devenir un auteur connu et respecté de ses pairs afin d’en finir avec la série d’échecs qui ont émaillé sa vie. Mais le jeune homme au tempérament violent et tourmenté ne possède aucune des qualités pour y parvenir. Après avoir appris que George Chronos, un horloger d’Édimbourg, aurait le pouvoir de prédire le succès ou l’échec d’un roman rien qu’en le touchant, il décide de se rendre dans sa boutique. Il en est persuadé, le vieil homme l’aidera à écrire le best-seller qui le rendra riche et célèbre, même s’il doit employer la force pour l’y contraindre. Les pouvoirs de Chronos vont dépasser ses espérances et l’entraîner malgré lui dans un univers étrange où se mêleront ses hallucinations et de douloureux souvenirs d’enfance. »

2,99 €, sans DRM.

Première chronique de mon roman « Les Traducteurs de rêves » – Via OmbreBones

Les traducteurs de rêves est un roman court fantastique publié aux éditions l’Ivre-Book en format numérique, au prix de 2.99 euros. Vous pouvez également le retrouver sur toutes les plateformes numériques, dont Amazon. Ce n’est pas le premier ouvrage de Gaëlle Dupille mais c’est celui avec lequel je la découvre. Et quelle découverte ! Les […]

via Les traducteurs de rêves – Gaëlle Dupille — OmbreBones

Extrait de cette chronique : « […]Les traducteurs de rêves, c’est avant tout un conte, certes un peu macabre, mais surtout philosophique, sur la nature de l’écrivain. Une réflexion philosophique, donc, parsemée de conseils à l’attention non seulement des jeunes auteurs mais aussi des plus vieux ou des plus aguerris, parce qu’ils ne manqueront pas de provoquer une réflexion bienvenue. Pourquoi écrit-on? Comment s’y prendre? Qu’est-ce qui fera, ou non, le succès d’un ouvrage? Doit-on se prostituer pour le succès en ajoutant à notre histoire des éléments « à la mode » ? Toutes ces questions, Gaëlle y répond avec justesse à travers l’aventure de ses deux personnages principaux. […] »

Sortie du roman « Les traducteurs de rêves » le 10 juin

Le samedi 10 juin sortira « Les traducteurs de rêves » (éditions L’ivre-Book),  qui est mon nouveau roman fantastique.

Voici son résumé : « Lewis Rabbit rêve de devenir un auteur connu et respecté de ses pairs afin d’en finir avec la série d’échecs qui ont émaillé sa vie. Mais le jeune homme au tempérament violent et tourmenté ne possède aucune des qualités pour y parvenir. Après avoir appris que George Chronos, un horloger d’Édimbourg, aurait le pouvoir de prédire le succès ou l’échec d’un roman rien qu’en le touchant, il décide de se rendre dans sa boutique. Il en est persuadé, le vieil homme l’aidera à écrire le best-seller qui le rendra riche et célèbre, même s’il doit employer la force pour l’y contraindre. Les pouvoirs de Chronos vont dépasser ses espérances et l’entraîner malgré lui dans un univers étrange où se mêleront ses hallucinations et de douloureux souvenirs d’enfance. »

Ce roman -disponible exclusivement en format numérique- est en précommande sur Amazon et sera disponible dès le 10 juin sur de nombreuses plateformes, dont le site de son éditeur

Je tiens à remercier :

  • Frédéric et Céline pour leur travail de relecture/correction de ce roman ;
  • Mes super bêta-lecteurs : Pascaline, Sylvain, Chantal et Cécile D. ;
  • Lilian Rochaud, mon éditeur, pour la confiance qu’il me témoigne à nouveau en publiant cet ouvrage. 🙂

De nombreux projets collectifs pour 2017

2017 s’annonce déjà comme une année plutôt bien remplie littérairement, notamment en ce qui concerne les travaux collectifs.

Ceux qui suivent un tout petit peu mon actu ou me connaissent savent combien j’apprécie de collaborer avec mes compères auteurs sur des projets variés. Travailler en groupe est selon moi toujours plus stimulant et tellement plus agréable pour nous qui exerçons une activité habituellement si solitaire. C’est aussi l’occasion d’échanger des idées et des infos intéressantes dans une ambiance amicale.

J’ai eu la chance d’ajouter récemment 3 nouveaux projets à mon programme de l’année. Ils se sont se sont décidés presque en même temps, il y a seulement quelques jours.

* Le 1er est la création dun groupe de travail destiné à mettre en valeur les littératures de l’imaginaire francophones : GrAAL 13. Mon but ? Réunir  11 auteurs + illustrateur  amis (tous un peu foldingues et c’est ce qui fait leur charme !) dont j’apprécie à la fois la personnalité et les écrits, et réaliser ensemble une anthologie afin de montrer que les francophones sont aussi créatifs que les anglophones lorsqu’il s’agit d’écrire de la SFFFH. Ce sympathique groupe rassemble des auteurs français issus d’un peu toutes les régions de France (même si le Sud-Ouest est particulièrement bien représenté), de Belgique, de Tunisie et du Québec :

– Jean-Marc Renaudie
– Sylvain Johnson
– Francis Jr Brenet
– Valérie Simon
– Atef Attia
– Nicolas Pagès
– Frederic Livyns
– Christophe Rosati
– Sylvain Lamur
–  Bruno Pochesci
– Laurent Emonet
et moi-même

Vous pouvez suivre nos actualités sur notre page Facebook, en atttendant la constitution d’un site Internet.

 * Le second projet, baptisé « Projet XX« , plus « secret », réunit des amies auteures avec qui je prépare une anthologie de SFFFH un peu plus « girly » qu’à mon habitude. Le résultat risque d’ailleurs de surprendre ! Travailler sur une anthologie uniquement avec des auteurs femmes est une expérience nouvelle pour moi et j’adore l’ambiance à la fois « fofolle et sérieuse » qui règne dans notre groupe !
* Le 3ème -encore plus secret que le précédent !- résulte d‘une invitation que j’ai reçue pour participer à une anthologie où je vais pour la première fois écrire une nouvelle de Dark Fantasy. Il s’annonce là encore très réjouissant et je suis très heureuse d’y participer ! J’en profite pour remercier à nouveau la personne qui m’y a invitée. 😉
D’autres projets collectifs se décideront peut-être en cours d’année (à 4 mains ou plus), en parallèle à l’écriture de mon troisième roman et de quelques nouvelles.  Bref, 2017 sera une année VRAIMENT bien remplie littérairement parlant… et c’est tant mieux ! 🙂

Extrait #4 du roman « Les survivants d’Huttopia »

Extrait numéro 4 de mon 1er roman, « Les survivants d’Huttopia » (Elenya Editions) :

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« […] Viveca regarda le paysage défiler en silence. Elle ne voulait s’éloigner d’Huttopia sous aucun prétexte. Elle énonça quelques arguments pour inciter les autres à rester, mais aucun ne parvint à les convaincre.
Benjamin Green était préoccupé. Même s’il s’interdisait d’aborder le sujet afin de ne pas ouvrir un débat douloureux, il se demandait s’il reverrait un jour ses amis et sa famille. Il s’en voulait de ne pas avoir répondu à l’appel de sa mère, durant sa pause déjeuner. Il s’agissait peut-être de sa toute dernière chance de lui parler et il l’avait laissée passer. Cette pensée l’attristait infiniment, mais à quoi bon en parler à ses compagnons de route ? Tous ressentaient indubitablement les mêmes inquiétudes et avaient sans aucun doute des pensées identiques au sujet de leurs proches.
— Mon frère et sa famille vivent au nord d’Huttopia, dans le quartier de Kirjasto, expliqua l’agent de police. C’est à environ une demi-heure d’ici. Leur maison n’est pas loin d’une gigantesque bibliothèque. Je n’y suis entré qu’une seule fois, mais si elle n’est pas devenue un stupide décor en contre-plaqué, on y trouvera ce que l’on cherche. Enfin, j’espère.
— Tu crois qu’ils sont toujours là… ta famille ? osa demander Green.
Marvin prit un air grave.
— J’en sais rien du tout. Honnêtement, je pense que non et je m’y suis déjà préparé.
Viveca Kingsley changea de sujet, car les états d’âme de ses compagnons de route ne l’intéressaient guère.
— Est-ce que l’un d’entre vous sait pourquoi ces hommes cherchent à nous tuer ? demanda-t-elle
— Pas du tout, lâcha le policier.
— C’est forcément lié au fait que toute la population a disparu, sauf nous, dit Benjamin. Ils croient peut-être que nous savons ce qui s’est passé et cherchent à nous tuer pour s’assurer qu’on n’en parlera à personne.
— Ils essaieraient de couvrir une boulette de l’armée ? lança Marvin. C’est possible.
— Je ne suis au courant de rien du tout ! s’exclama Viveca. C’est totalement ridicule.
Christina avait une théorie plus inquiétante encore. Et si les Correcteurs étaient eux-mêmes à l’origine de la disparition de tous les habitants d’Huttopia ? Et s’ils étaient membres d’une organisation terroriste dotée d’une nouvelle arme de destruction massive ? Cette pensée la fit frémir et la poussa à chercher une explication moins terrifiante.
— Est-ce que quelqu’un a des ennemis parmi vous ? demanda-t-elle.
Marvin leva la main en riant.
— Je suis flic, alors des ennemis, j’en ai un bon paquet. Mais toi et Viveca avez été attaquées avant qu’on se rencontre tous, ce qui signifie que ces hommes en ont après nous quatre et pas seulement après moi. Et puis, ça n’expliquerait pas la disparition des 200 000 habitants de la ville.
Benjamin Green ne savait pas non plus qui pourrait lui vouloir du mal. Il menait jusque là une vie très tranquille et n’avait jamais fait quoi que ce soit d’assez grave pour qu’on veuille le tuer. Il raconta alors sa mésaventure de la journée, où tous ceux qui le côtoyaient semblaient avoir oublié son nom. Ses trois compagnons de route avouèrent à tour de rôle avoir expérimenté exactement les mêmes désagréments, pris au début pour des blagues stupides avant de comprendre qu’ils faisaient erreur. […] »

Je profite de la publication de ce nouvel extrait pour vous informer que la version epub de ce roman est désormais disponible sur le site de son éditeur, Elenya Editions.

Faites plaisir à un amateur de littérature fantastique (dès 13 ans) et offrez-lui « Les survivants d’Huttopia » pour les Fêtes de fin d’Année, en version epub ou en version papier !