Les Aventuriales de Ménétrol 2016 – Interview de Bruno Pochesci

La présentation de certains des auteurs et illustrateurs invités aux Aventuriales de Ménétrol 2016 se poursuit.

Cette sixième interview met l’auteur Bruno Pochesci à l’honneur.

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Qui es-tu ?

Je suis un jeune homme de deux fois vingt-trois ans. J’ai pêle-mêle une fille, une femme, un chat, un frère, des amis, des passions, des projets, un caractère peu enclin à la nostalgie, une santé qui semble tenir la route (je touche du bois) et des géniteurs toujours là. Bref, un tableau qui s’apparente au bonheur, ou quelque chose d’avoisinant. Pour le reste, ou plutôt en ce qui nous concerne, l’écriture est un agréable accident dans ma vie, puisque je me considère avant tout comme un musicien.

 

Dans quels genres écris-tu ?

Science-fiction et fantastique, grosso modo en parts égales et parfois même crossoverisées. Pour moi c’est de la littérature tout court, dans la mesure où on y trouve du grandiose, du bon, du bof et de l’embarrassant, tout comme dans celle dite générale. Mais je ne jette pas de l’antimatière maraboutée aux nécessiteux de cases.

 

Qu’est-ce qui t’a décidé à devenir auteur ? Y a-t-il eu un « facteur déclenchant » ?

L’amitié qui me lie à Jean-Pierre Andrevon. Cela fait dix ans que je produis ses disques (le cinquième arrive sous peu), et c’est lui qui en 2012 m’a proposé d’écrire ma première nouvelle pour Galaxies. Était-ce une sorte de renvoi d’ascenseur ? Pas vraiment, en ce sens que je ne lui avais rien demandé, mais quelque part oui, puisque mon envie d’écrire autre chose que des textes de chansons transparaissait dans les innombrables courriels que nous échangions.

 

Quel proverbe ou citation résume bien ta personnalité ?

N’ayant guère envie de remuer ciel et Google, et encore moins de brainstormer à tout bout de champ, on va s’en tenir au classique « Tous les chemins mènent à Rome ». Ils en viennent aussi, d’ailleurs, maintenant que j’y pense.

 

Quels seront tes romans/recueils disponibles pendant les Aventuriales ?

J’ai beau avoir une trentaine de nouvelles publiées à mon actif, ainsi qu’une dizaine d’autres d’ores et déjà programmées, je demeure en quelque sorte un « sans-papiers de la SFFF », dans la mesure où on ne trouve aucun ouvrage à mon nom en circulation. Un état de fait en partie dû à mon refus de publier quoi que ce soit en numérique avant qu’une édition papier n’ait vu le jour, ou soit disponible en simultané. Ceci dit, la lacune sera comblée d’ici la fin de l’année, puisque mon premier roman « Hammour » paraîtra chez Rivière Blanche. Pour ce qui est de Ménétrol, je me déplacerai suivant demande sur les stands des différentes maisons d’éditions et revues où j’ai sévi (Malpertuis, Voy’El, Galaxies, Présences d’Esprits et Gandahar).

 

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Peux-tu nous en dire plus sur ton premier roman ?

Allez, en exclu, la quatrième de couv’ du roman à paraître !

« Elyah et Hugo s’haimment eux non plus dans une société où les pervanchmollahs verbalisent à coups d’ongles verninoxés, les cigognespionnes vous empêchent de procréer en paix et avoir des papiers constitue le pire des tourments administratifs. Il faudrait une bonne guerre, comme dirait l’autre. Ça tombe bien, les Valls’ viennent de la déclarer ! Lui se retrouve affecté au Tarthare, légendaire régiment aux trois semaines d’espérance de survie moyenne, avec son ami Vernon le philocuistot. Elle est incorporée aux Maharis, service de renseignements où il faut donner beaucoup de sa personne. Trop, sans doute. Si ce rohman (avec un H, oui, puisqu’il est rédigé en langue sub’…) était une chanson, la question-refrain serait : qu’est-ce qui pourrait sauver l’Hammour ? »

 

Comment te sont venues les idées d’écrire tes nouvelles et ce roman ?

Désolé mais… je n’en ai aucune idée ! Peine de vie ? Joie de cœur ? Envie de ? Besoin de ? Astiquage de neurones ? De nouille ? Laisser une trace ? Tracer une laisse ?… Tout ça et rien à la fois. Un jour on écrit, c’est tout. Peut-être pour faire la nique au temps qui passe. Une activité pas plus bête qu’une autre, en tout cas. Que je soupçonne parfois d’utilité sociétale, même si j’en ai pas la preuve formelle.

 

Tu étais présent à l’édition 2015 des Aventuriales de Ménétrol. Qu’en as-tu pensé ?

Pro et convivial à la fois. Autrement dit, la meilleure ambiance possible. Avec plein de belles rencontres, bien sûr, dont celle avec une moitié des Fossoyeurs de Rêves (le quart le plus charmant et celui le plus déglingué… je laisse les intéressés décider de qui fait quoi). L’équipe de l’Association Gandahar ayant déjà fourni un excellent travail en 2015, je ne serais pas étonné que le public se bouscule encore plus nombreux au portillon de cette deuxième édition.

 

Merci Bruno.

Retrouvez toute l’actualité de Bruno Pochesci sur sa page Facebook.

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