Pourquoi viser les petites et moyennes maisons d’édition ?

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Pourquoi viser les petites et moyennes maisons d’édition ? C’est la question que se pose Manu sur son blog « Manu Ecrit« . Etant absolument d’accord avec son analyse et très heureuse d’avoir été moi-même publiée par de « jeunes » maisons d’éditions très prometteuses (dont les éditions L’Ivre-Book), je vous fais partager sa réflexion.

 

« Une question judicieuse (on se lance des fleurs, là ?) et qui mérite d’être posée. Car, il faut bien le dire, envoyer  son manuscrit à Grasset, Gallimard et consorts, c’est dans 99,9% des cas un suicide programmé.

D’ailleurs, Gaston Gallimard, pardonne Manu, mais nous allons pas mal utiliser ton nom dans les paragraphes suivants…

1 – Bien plus de chances d’être édité…

… dans les petites et moyennes maisons d’édition. L’argument est de taille ! Les petites et moyennes maisons publient moins de manuscrits, certes, mais ils en reçoivent également beaucoup moins. Ajoutons que ces maisons sont beaucoup plus intéressés par les nouveaux auteurs que les grandes maisons, qui trustent déjà les auteurs les plus vendus. Les petites et maisons d’édition se doivent d’être plus innovantes et plus créatives que les grandes. C’est cette créativité qui les sauvera face aux mastodontes. D’où l’intérêt de chercher de nouveaux auteurs, de nouvelles voix, de nouveaux biais pour vendre des bouquins.

Du reste, ces maisons d’édition de taille « moyenne » ont souvent une ligne éditoriale beaucoup plus précise que les grandes maisons, qui publient sans distinction des romans, de la SF, des polars, des témoignages, des autobio… Envoyer son manuscrit à une petite maison d’édition « spécialisée » plutôt qu’à une grande « généraliste », c’est maximiser ses chances.

2 – Un travail éditorial de qualité

Petites structures ne veut pas dire travail bâclé ! Le panorama immense de maisons d’édition, en France, regorge de structures très exigeantes, bien diffusées et bien connues des libraires. Et pas forcément immenses.

Imaginez un libraire qui reçoit le représentant de Gallimard : ce dernier a des dizaines voire des centaines de nouveautés à présenter, juste pour la maison d’édition Gallimard ! Si le schéma est le même pour une petite maison, il reste qu’il est plus facile d’être repéré à travers une maison d’édition à la production moyenne (disons entre 10 et 30 titres par an) qu’en étant au beau milieu de 150 autres auteurs (dont certains très connus, Nobelisés, en Pléiade, prix Goncourt et autres)… […]

 

Retrouvez la suite et l’intégralité de cet article en cliquant ICI.

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2 réflexions sur “Pourquoi viser les petites et moyennes maisons d’édition ?

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