Quelques chroniques de ma novella « Le Magicien »

index  Illustration : Gwen Vibancos

 

Voici un rappel de quelques chroniques de ma novella « Le magicien », parue aux éditions L’Ivre-Book en septembre 2014 dans la collection hommage à H.P. Lovecraft, « Calling Cthulhu ». Peut-être vous donneront-elles envie de vous procurer cet ouvrage. 🙂

 

* Chronique de Frei sur son blog , Once Upon a Time

« Mon avis : Sax a un rêve : celui d’être prestidigitateur au cabaret le Craft, et devenir ainsi aussi célèbre que son idole, Simon Balthazar, qui a connu la gloire au même endroit avant de disparaître mystérieusement 10 ans plus tôt. Une fois sur place, il va faire une découverte étrange dans sa chambre, mais il va aussi se mettre à rêver d’une créature dont il n’a pas comprit le nom et qu’il surnommera Lou…

Qu’il est plaisant de se retrouver cette fois-ci non pas du côté du témoin de la folie ambiante, mais de celui qui va faire la découverte de Cthulhu et qui va sombrer petit à petit ! On va suivre cette transformation de notre personnage, qui va suivre les ordres du Dieu Ancien pour avoir gloire, fortune, et plaire aux dames. En contrepartie il doit construire un portail pour faire revenir Cthulhu parmi nous.

Cependant, pour quelqu’un qui a lu Le mythe de Cthulhu et autres nouvelles de Lovecraft,  comprendre Cthulhu peut déranger. En effet, j’ai plus l’habitude de voir l’Ancien parler en une langue qui s’approche du gaélique (Ph’nglui mglw’nafh Cthulhu R’lyeh wgah’nagl fhtagn, par exemple) qu’en une langue totalement compréhensible pour le lecteur. L’idée du portail m’a un peu gênée, de mémoire Cthulhu dort dans sa demeure de R’lyeh la morte, dont Lovecraft a laissé dans ses écrits l’emplacement précis (47°9′S 126°43′W, sur terre donc). Donc un portail sur terre pour faire venir une créature qui est déjà sur terre me laisse un peu dubitative. Néanmoins, mis à part ce parti prit de l’auteur, cette nouvelle reste un écrit de qualité.

Cette nouvelle est fluide, bien écrite, avec des descriptions très précises, on  imagine donc sans peine le cabaret Craft, la chambre de Sax ou encore l’étrange portail. La fin est magnifique et reste dans la lignée des écrits de Lovecraft: cruelle. En bref, c’est une bonne nouvelle qui se laisse lire et apprécier. »

 

* L’auteur Sylvain Johnson sur son blog

« J’ai vraisemblablement gardé le meilleur pour la fin. Gaëlle Dupille nous présente ici un texte qui démontre très bien qu’elle gagne en assurance et en maturité littéraire à chaque nouveau texte. Ses mots justes, ses expressions solides et son talent à toute épreuve nous préparent à un récit des plus troublantes.
L’ambiance dans laquelle nous sommes conviés, au début du siècle, est très bien rendue et il ne faut pas négliger les descriptions étonnamment précises. C’est tout un tableau qu’on nous dresse, ma question est de savoir si l’auteur a voyagé dans le temps afin d’y recueillir les détails savoureux de l’époque.
L’intrigue est fidèle au thème de la collection, c’est notre ami aux multiples tentacules qui viendra nous visiter, avec une familiarité qui vous surprendra. La montée du suspense vous forcera à poursuivre votre lecture et nous remercions Gaëlle de ne pas en avoir fait une brique de 1000 pages. Trop d’enfants auraient été négligés, des maris délaissés, des femmes esseulées au profit de la lecture enivrante.
Le magicien est une histoire d’amour, de regret, de convoitise, d’oubli et un drame humain percutant.

Ma note : 9/10 »

 

* L’auteur Christophe Rosati sur la page Les lecteurs de L’Ivre-Book

« « Alors… comment débuter… je dirais que cette histoire est nulle!

Oui, nulle!
Oh, je vous entend d’ici: « mais qu’est-ce qu’il raconte celui-là? Il est encore défoncé ou complètement ivre? »
Eh bien non!
Non, pas du tout, si je dis et j’affirme que cette histoire est nulle c’est pour une seule et très simple raison: je suis jaloux!!!

Ah oui, il est facile d’imaginer une histoire de ce genre, oh oui, facile de mettre en scène les travers de personnages dans un récit mâtiné de science fiction « à la Lovecraft », de mystère, de meurtre, de jalousie et d’amour… Oh oui, ce sont des ingrédients tellement simples qu’il est facile de se dire « mais oui, bien sûr, il n’y a rien d’original »…

Or, et c’est bien ça qui me rend jaloux: c’est extrêmement bien mené!!! On y croit presque tant les personnalités des différents protagonistes vont et viennent au gré de l’histoire, tant leur réalité semble acquise. Même les découvertes « fortuites » qui se font tout au long des pages semblent tellement évidentes que c’en est frustrant! Et quand je dis évidentes, c’est que lorsqu’elles arrivent, on se laisse surprendre mais en se disant « ah oui, bien sûr, comment n’y ai-je pas pensé? »

Et oui, bien sûr, j’ai dû mettre vingt minutes à tout lire mais pourquoi? Parce que c’est bien? Oh non, pas du tout! Parce que c’est TRÈS bien!

Bon… pour être plus sérieux, j’ai vraiment été happé par l’histoire qui sombre, bien sûr, dans le sordide, mais d’une façon tellement naturelle et progressive qu’on ne s’en rend presque pas compte. Les références sont intelligemment posées, les desriptions sont concises et suffisamment précises pour laisser une part belle à l’imaginaire et… bref, voilà. C’est un très bon texte, j’ai vraiment aimé et je pense que je le relirai avec plaisir d’ici quelques temps, pour en apprécier une nouvelle fois la saveur à la lumière de ce que, dorénavant, je sais de la conclusion, encore une fois très bien menée.

Bien entendu, je ne suis pas jaloux, juste très content d’avoir fait l’acquisition de cette nouvelle qui ne dément pas, loin s’en faut, la qualité de cette anthologie.

Bon…
Sur ce je vous laisse, j’ai un poulpe cosmique à faire revenir et ce n’est pas gagné!

Et comme disait l’autre:

Ph’nglui mglw’nafh Cthulhu R’lyeh wgah-nagl ftaghn!

C. Rosati  »

 

Commentaire par Nathlie93100 Sur Livraddict

« Très bonne novella qui se lit trèèèèès vite. Un pur plaisir ! »

 

Résumé :

Londres, 1933. Mortimer Sax n’a qu’un rêve : égaler le talent de son idole, le magicien Simon Balthazar, mystérieusement disparu 10 ans plus tôt. Aussi, lorsque Mortimer décroche un emploi de prestidigitateur au cabaret le Craft, où le Grand Balthazar connut la gloire, il pense avoir atteint son ambition. Sa rencontre avec Nina, la belle acrobate, une incroyable découverte dans l’un des murs de la chambre qu’il occupe au Craft et l’apparition régulière d’une effrayante créature dans ses rêves vont lentement changer sa vie. Peu à peu, le magicien timide et complexé va prendre de l’assurance et connaître la gloire avant de sombrer peu à peu dans la folie.

 Ebook format Epub ou Mobi – 102 pages – 1,99 €

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