Interview de l’auteur montréalais Sylvain Johnson

Sylvain blog MTL *L’auteur Sylvain Johnson sur la terrasse de l’Oratoire Saint-Joseph, Montréal (Qc)*

 

En tant qu’auteure, je ne pouvais imaginer de proposer un onglet sur Montréal dans mon blog sans parler de littérature. J’envisage de vous proposer régulièrement des interviews d’amis auteurs ou éditeurs montréalais/français expatriés. J’inviterai également des amis auteurs français dont les intrigues de romans et nouvelles se situent à Montréal afin qu’ils nous parlent de leur passion pour cette ville.

Pour cette première interview, j’ai eu envie de vous présenter un ami talentueux, membre du collectif d’auteurs franco-québécois Les Fossoyeurs de Rêves, auquel nous appartenons : Sylvain Johnson.

 

* Sylvain, pourrais-tu te présenter à nos lecteurs ?

SJ : Je m’appelle Sylvain Johnson. Je suis né à Montréal en 1973 à l’hôpital Saint-Luc.Je suis écrivain de romans et de nouvelles littéraires. Exilé aux États-Unis depuis quelques années, je tente de me faire connaître dans la francophonie avec mes deux romans et mes projets à venir. J’adore l’horreur, le fantastique, le suspense et tout ce qui touche les genres de l’imaginaire. Stephen King est en grande partie responsable de mon rêve de devenir écrivain et ce fut une route longue et périlleuse. J’ai deux romans de publiés. Le Tueur des rails en version papier au Québec et avec les Éditions L’Ivre-Book en numérique pour toute la francophonie. Je suis membre du collectif d’auteur « Les fossoyeurs de rêves ». Je représente la division québécoise du groupe, même si une de nous est à moitié Québécoise et les autres le sont dans l’âme et le cœur.

 

* Qu’est-ce qui te plaît dans la ville de Montréal ?

SJ : Montréal n’est pas une ville. C’est une communauté, une collectivité d’individu diversifié qui ont en commun une chose. Ils aiment la culture. On peut passer du quartier chinois, traverser la petite Italie, le vieux port et les centres commerciaux sans trop se déplacer. C’est un amalgame de genre, de coutumes, de cultures, de races qui en font un endroit hétéroclite et agréable à découvrir. Il y a de tout, pour tous les goûts. Ce qui me plaît le plus à Montréal, c’est l’éventail des choses qu’on peut y faire. Vous aimez les arts, le sport, la nourriture, l’archéologie, l’architecture, les sciences? Vous y trouverez de tout et souvent à petit prix. Être né à Montréal et y avoir vécu est ma plus grande fierté. Lorsque j’y retourne, je suis comme un gamin devant un nouveau jouet. C’est ma ville.

 

* Quel est ton endroit préféré dans la ville ?

SJ : Mon endroit préféré est l’Oratoire Saint-Joseph et cela n’a rien à voir avec la religion. Je ne pratique pas. Mais le lieu est empreint d’une certaine ambiance mystique. Découvrir la salle des cierges, avec les béquilles des milliers de gens miraculés m’a toujours fasciné. De voir le cœur du Frère André et d’apprendre le récit du vol passé de la relique est toute une aventure dans l’histoire de la ville. Voir les gens monter les marches à genoux, tout en priant pour voir exaucer leurs vœux. Le son des cloches, des messes et le paysage qui se dévoile du haut de la montagne. L’Oratoire est un endroit pour réfléchir, pour faire le point, pour puiser nos ressources internes et faire la paix avec nos démons.

 

* Si tu devais citer une seule chose/personne qui symbolise Montréal selon toi, que/qui choisirais-tu ?

SJ : Je choisirais le hockey. Car Montréal est comme une équipe de Hockey. Elle est constituée de joueurs de plusieurs pays, parlant plusieurs langues. Elle a une longue histoire, avec des victoires, des épreuves, des temps plus difficiles. Certains visages changent, mais l’équipe, la ville demeure la même. C’est un spectacle de tous les jours, de la montagne au fleuve, en passant par le centre-ville. Une tradition glorieuse et inébranlable. Montréal c’est toutes les coupes Stanley, tous les héros du samedi soir au Forum ou au centre Bell.

 

* Est-ce que cette ville t’a inspiré pour tes écrits ?

SJ : Oui. J’inclus souvent des références dans mes livres au sujet de cette métropole. Dans « Le tueur des rails », une partie de l’action avec les personnages principaux, Lilly et Thomas, se déroule à Montréal. Même chose pour « L’Esprit des glaces » c’est àMontréal que le vieil homme désabusé s’achète un domaine, et devra faire face à son pire cauchemar. C’est un endroit qui m’inspire beaucoup.

 

Quelle est ta prochaine sortie littéraire en vue ?

SJ : En 2015, j’ai trois nouvelles littéraires (au moment où j’écris ces mots) en vues. Une dans le magazine québécois Horrifique, une autre dans une anthologie très particulière avec des auteurs de talent et une troisième encore dans le secret. Pour ce qui est de mes romans, la seule sortie officielle est la version numérique de « L’Esprit des Glaces » toujours avec L’Ivre-Book et deux autres petites surprises relatives à ces premiers tomes. Je collabore aussi à une série de romans avec d’autres écrivains québécois, dans le plus grand secret. J’ai aussi plusieurs autres manuscrits sous étude par des éditeurs et on verra bien le résultat. Restez à l’affût.

 

Sur quels sites/blogues peut-on en apprendre davantage sur ta bibliographie ?

SJ : On peut me suivre sur Facebook.

J’ai aussi un blogue où j’aime publier des histoires, des commentaires ou des critiques de lectures.

Et j’ai un site web plus détaillé.

 

Merci Sylvain.

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