Interview de l’auteur montréalais Benoit Clément

Toujours dans l’optique de vous faire découvrir Montréal « autrement », et notamment par le biais d’amis artistes, je vous propose de découvrir aujourd’hui l’interview de l’auteur et musicien Montréalais Benoit Clément, qui a accepté de répondre à quelques questions.

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Gaëlle Dupille : Benoit, tu es auteur, mais pas seulement… Pourrais-tu te présenter à nos lecteurs ?

Benoit Clément : Bonjour Gaëlle alors je me présente : Benoit Clément, musicien, batteur pour plusieurs artistes dont principalement Garou, passionné par l’invisible qui donne de l’élan à mes délires autant musicaux que littéraires. Je suis aussi unécrivailleur qui essaie de mettre en mots la musique qui bouille en lui… La vie n’est-elle pas une mélodie constante avec son propre rythme ?

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GD : Qu’est-ce qui te plaît dans la ville de Montréal ?

BC : Tout me plait à Montréal ou presque… J’aime la diversité de la ville, le côté européen des nombreux café et terrasses mais avec une touche nord américaine… Je vis sur le Plateau et j’adore les parcs, les ruelles et l’architecture du quartier qui s’est développé comme un quartier ouvrier il y a 100 ans et qui est devenu artistique dans les années 90. Pour le climat aussi… On a 4 superbes saisons -sauf parfois les -30°C l’hiver mais ça reste plutôt rare-… Montréal respire de créativité et les gens s’y sentent en confiance, ça la rend donc très conviviale et chaleureuse en général…

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GD : L’hiver à Montréal est-ce plutôt du bonheur ou une « épreuve » pour toi ?

BC : Du bonheur pour la blancheur et la beauté du paysage, mais je n’ai pas de voiture alors ça aide à aimer l’hiver de n’être pas pris pour le stationnement et les tempêtes ! Hihihihi !

GD : Quel est ton endroit préféré dans la ville ?

BC : Trop d’endroits, mais le Plateau et Miles-end (deux quartiers proches l’un de l’autre) sont mes lieux de prédilection… Il y a plein de restos, de bouquinistes, de commerces un peu artistiques, de cafés et les ruelles sont merveilleuses…

GD : Si tu devais citer une seule chose/personne qui symbolise Montréal selon toi, que/qui choisirais-tu ?

BC : Le Mont Royal et le parc Lafontaine… Deux endroits de verdure au cœur de la ville où les gens semblent toujours plus heureux… Il y a là des restant de rêves qui aiment s’y reposer…

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GD : Est-ce que cette ville t’a inspiré pour tes écrits ?

BC : Oui beaucoup… Mais j’écris aussi beaucoup du côté de Paris car j’aime être en voyage quand je débute un nouveau roman et je suis souvent dans la ville lumière en tournée.

GD : Pourrais-tu nous parler de tes romans ? Comment les décrirais-tu ?

BC : Je dirais que c’est de la littérature intimiste où ce sont les personnages qui guident l’histoire par leur vécu et leurs émotions. Je dirais que ce serait un peu comme lire du Amélie poulain. J’aime la folie de ce genre de personnages (Amélie, Le vieux peintre, l’amoureux, la dame du café) et tous ces petits gestes qui nous font grandir tout en restant vivant… Vieillir pour moi veut plutôt dire grandir… J’aime donc utiliser souvent le contraste entre la fougue de la jeunesse et la sagesse des vieux restés jeunes de cœur qui partagent justement cette folie qu’est la vie… Disons que j’ai un lectorat assez féminin par mon style d’écriture qui prend souvent pour fondement des liens amoureux très intenses et fusionnels…

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GD : Pourquoi es-tu devenu auteur ? Tu souviens-tu du jour où cette idée t’est venue ?

BC : Mon père est dans le milieu littéraire et j’ai une grande admiration pour lui, pour ce qu’il devient chaque jour et pour sa manière de percevoir justement l’invisible… Je lisais aussi beaucoup et un jour, après une vertigineuse chute amoureuse, les mots se sont fait une place comme l’exutoire dont j’avais alors besoin…

GD : Quelle sera ta prochaine sortie littéraire ?

BC : Je ne sais pas encore puisque je quitte pour 5 mois en Italie, mais je vais y écrire mon dixième roman, en plus d’avoir deux recueils de nouvelles… Je regarde en ce moment du côté d’éditeurs reconnus puisque après trois romans publiés à mes éditions, j’ai réalisé avec le temps que je suis bon pour vendre les autres, mais pas pour moi… Je vais donc voir de ce côté avant de décider de la suite des parutions. 🙂

GD : Quel est ton auteur(e) québécois(e) préféré(e) ?

BC : Jacques Poulin, pour la beauté et la sensibilité de sa plume.

GD : Sur quels sites/blogues peut-on en apprendre davantage sur ta bibliographie et se procurer tes romans ?

BC : www.editionscalliope.ca 

GD : Merci Benoit. 

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