La Magicien, numéro 1 des ventes (catégorie jeux de rôles) sur Amazon

Classement Magicien 12 12 2014  Je découvre avec plaisir ce matin que ma novella hommage au Cthulhu de Lovecraft, « Le magicien », est numéro 1 des ventes sur Amazon dans la sous-catégorie « Jeux de rôles » (ce qui est surprenant, puisqu’elle n’a rien à voir avec les jeux de rôles !). Néanmoins, ce genre de surprise est toujours agréable.

Vous pouvez également vous procurer cette novella chez son éditeur, L’Ivre-Book, et les sites d’une multitude de librairies numériques francophones, dont Darty.com, Archambault.ca, Fnac.com

Je vous rappelle son résumé :

« Londres, 1933. Mortimer Sax n’a qu’un rêve : égaler le talent de son idole, le magicien Simon Balthazar, mystérieusement disparu 10 ans plus tôt. Aussi, lorsque Mortimer décroche un emploi de prestidigitateur au cabaret le Craft, où le Grand Balthazar connut la gloire, il pense avoir atteint son ambition. Sa rencontre avec Nina, la belle acrobate, une incroyable découverte dans l’un des murs de la chambre qu’il occupe au Craft et l’apparition régulière d’une effrayante créature dans ses rêves vont lentement changer sa vie. Peu à peu, le magicien timide et complexé va prendre de l’assurance et connaître la gloire avant de sombrer peu à peu dans la folie. »

 

Voici quelques chroniques à son sujet :

« J’ai vraiment été happé par l’histoire qui sombre, bien sûr, dans le sordide, mais d’une façon tellement naturelle et progressive qu’on ne s’en rend presque pas compte. Les références sont intelligemment posées, les desriptions sont concises et suffisamment précises pour laisser une part belle à l’imaginaire et… bref, voilà. C’est un très bon texte, j’ai vraiment aimé et je pense que je le relirai avec plaisir d’ici quelques temps, pour en apprécier une nouvelle fois la saveur à la lumière de ce que, dorénavant, je sais de la conclusion, encore une fois très bien menée. »

Christophe Rosati, auteur

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« Qu’il est plaisant de se retrouver cette fois-ci non pas du côté du témoin de la folie ambiante, mais de celui qui va faire la découverte de Cthulhu et qui va sombrer petit à petit ! On va suivre cette transformation de notre personnage, qui va suivre les ordres du Dieu Ancien pour avoir gloire, fortune, et plaire aux dames. En contrepartie il doit construire un portail pour faire revenir Cthulhu parmi nous.

Cependant, pour quelqu’un qui a lu Le mythe de Cthulhu et autres nouvelles de Lovecraft,  comprendre Cthulhu peut déranger. En effet, j’ai plus l’habitude de voir l’Ancien parler en une langue qui s’approche du gaélique (Ph’nglui mglw’nafh Cthulhu R’lyeh wgah’nagl fhtagn, par exemple) qu’en une langue totalement compréhensible pour le lecteur. L’idée du portail m’a un peu gênée, de mémoire Cthulhu dort dans sa demeure de R’lyeh la morte, dont Lovecraft a laissé dans ses écrits l’emplacement précis (47°9′S 126°43′W, sur terre donc). Donc un portail sur terre pour faire venir une créature qui est déjà sur terre me laisse un peu dubitative. Néanmoins, mis à part ce parti prit de l’auteur, cette nouvelle reste un écrit de qualité.

Cette nouvelle est fluide, bien écrite, avec des descriptions très précises, on  imagine donc sans peine le cabaret Craft, la chambre de Sax ou encore l’étrange portail. La fin est magnifique et reste dans la lignée des écrits de Lovecraft: cruelle. En bref, c’est une bonne nouvelle qui se laisse lire et apprécier. »

Note sur Livraddict : 17/20

Frei, sur son blog littéraire Once Upon A Time et sur Livraddict

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« J’ai vraisemblablement gardé le meilleur pour la fin. Gaëlle Dupille nous présente ici un texte qui démontre très bien qu’elle gagne en assurance et en maturité littéraire à chaque nouveau texte. Ses mots justes, ses expressions solides et son talent à toute épreuve nous préparent à un récit des plus troublants.

L’ambiance dans laquelle nous sommes conviés, au début du siècle, est très bien rendue et il ne faut pas négliger les descriptions étonnamment précises. C’est tout un tableau qu’on nous dresse, ma question est de savoir si l’auteur a voyagé dans le temps afin d’y recueillir les détails savoureux de l’époque.
L’intrigue est fidèle au thème de la collection, c’est notre ami aux multiples tentacules qui viendra nous visiter, avec une familiarité qui vous surprendra. La montée du suspense vous forcera à poursuivre votre lecture et nous remercions Gaëlle de ne pas en avoir fait une brique de 1000 pages. Trop d’enfants auraient été négligés, des maris délaissés, des femmes esseulées au profit de la lecture enivrante.
Le magicien est une histoire d’amour, de regret, de convoitise, d’oubli et un drame humain percutant.

Ma note : 9/10. »

Sylvain Johnson, auteur, sur son blog.

 

 

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